Plan de carrière, vous dites?

Le bon moment de partir est celui qui précède la lassitude – Denis Mayer 

Il y a quelques temps, je me suis posée la question: Suis-je marketable? Et puis, c’est un peu comme ça que j’ai commencé à réfléchir au sujet de mon plan de carrière pour les 5-10 prochaines années.

Reculons un peu dans le temps…

À 25 ans, un exécutif dans l’organisation dans laquelle je travaillais m’avait demandé de réfléchir à ce je désirais faire/être d’ici 5 ans.  On avait préparé mon plan d’évolution en conséquence. À 30 ans, j’atteignais mon objectif puis pris la décision de changer d’entreprise, de domaine d’affaires et de prendre un poste de stratège numérique/360 dans le milieu financier. C’est d’ailleurs le poste que j’ai occupé pendant 3 ans, et ce, jusqu’à vendredi dernier.

Les jeunes devraient planifier de changer d’emplois tous les trois ou quatre ans. – Patty McCord

Je me suis posée une variété de questions dans la dernière année, en voici quelques-unes:

  • Quelles seront les compétences requises dans le marché de demain?
  • À quel endroit est-ce que je désire être à terme?
  • Que puis-je apporter à une entreprise? Quelles sont mes forces?
  • Quelles sont responsabilités que je désire assumer?
  • Quel(s) domaine(s) d’affaires m’intéresse(nt)?
  • Quel est mon coût de changer d’emploi maintenant vs dans 3 à 5 ans? Quelle sera ma valeur sur le marché, à terme?
  • Que puis-je aller chercher comme expérience maintenant et plus tard?
  • Quelles sont les valeurs d’entreprise auxquelles j’adhère? Y a-t-il des éléments ou des avantages sociaux que je juge essentiels?

En fait, on l’oublie à tort ou à raison, mais son image de marque devrait être gérée comme une entreprise, i.e. avec un plan d’affaires et un plan d’actions.

Vous désirez vous lancer dans votre propre réflexion? Je vous laisse avec quelques références:

Pour les curieux: À compter du 8 février prochain, j’occuperai un poste de Responsable marketing dans une entreprise qui proposent des solutions d’affaires aux entreprises.

À suivre…

Établir une stratégie numérique en 4 étapes.

Formuler une stratégie demande de bien connaître et analyser l’environnement interne et externe de son industrie. Ce n’est pas simple, et surtout, ça requiert du temps.

Voici les principales étapes à garder en tête lors de ce processus crucial…

  1. Identifier les opportunités et/ou risques que pourrait amener la mise en place d’une solution numérique;
    • Entrevues (individuelle, de groupe ou en atelier) avec les unités d’affaires (marketing, ventes, opérations, gestion, etc) afin de comprendre la stratégie d’affaires, les défis, les opportunités, les produits, l’entreprise, les processus, la chaîne d’approvisionnement, les clients, la compétition et le rôle potentiel des actifs digitaux.
    • Analyse de la compétition: évaluation des principaux compétiteurs dans le but d’identifier les forces et faiblesses de l’entreprise (marketing mix: prix, produit, service, distribution, promotion) et de leurs actifs digitaux (utilisabilité, expérience utilisateur, fonctionnalités & utilisation).
    • Analyse financière: évaluation du potentiel financier (positif et négatif) des opportunités et risques
  2. Identifier les besoins et objectifs consommateurs étant en lien avec les principaux objectifs d’affaires et/ou risques;
    • Recherches consommateurs sur le terrain, entrevues (individuelles et ateliers) et sondages afin de comprendre les besoins, la perception et le comportement des consommateurs. Exemples: tests d’utilisabiité, observations et focus group.
    • Analyse des statistiques Web dans le but d’avoir une meilleure compréhension du comportement web actuel, les forces ainsi que les faiblesses des actifs présentement en place. Exemples: pages visités, visiteurs, chemins, provenance, sorties, entrées, temps, fréquence, conversion, etc.
    • Analyse des données clients (CRM) et segmentation de ceux-ci selon le comportement, la démographie, la valeur-client, les affinités de produits, etc. Exemples: acheteurs, abonnés, etc.
    • Analyse de l’utilisation des canaux, de leurs objectifs de communication et des résultats dans le but d’identifier des opportunités et des risques d’affaires.
    • Mapping de l’expérience client dans le but d’établir des personnas.
  3. Développer une vision à propos des actifs digitaux qui pourraient permettre de répondre aux objectifs d’affaires, aux besoins consommateurs et d’entreprises, aux opportunités et aux défis préalablement identifiés;
    • Plan d’affaires: calculer des investissements et du ROI dans le temps relié à l’implantation de la stratégie digitale et définition des KPI qui serviront à mesurer le succès de la stratégie.
    • Constats techniques: définir des requis techniques via un GAP analysis (actuel vs visé) et des initiatives techniques requises.
    • Constats organisationnels: évaluer via un GAP analysis des processus organisationnels et des points d’action requis pour les unités d’affaires concernés.
    • Gestion de portefolio: évaluer les différentes initiatives selon leur coûts et bénéfices potentiels (axes coûts / bénéfices) dans le but de prioriser les éléments ayant des bénéfices hauts et des coûts minimes.
    • Plan média: déterminer un plan de distribution média selon les objectifs, coûts et ROI potentiels.
    • Preuves de concept: démontrer graphiquement les concept et/ou les processus en lien avec la stratégie digitale dans le but de simplifier la communication et d’augmenter l’intérêt des unités d’affaires concernés.
    • Roadmap (échéancier): détailler à haut niveau les durées et dépendances de chaque initiative faisant partie de la stratégie digitale.
    • Mesures: décrire les KPI, les moyens de collecte et de quelles façons le partage de l’information seront effectués.
    • Gouvernance: établir les rôles, responsabilités et structures opérationnelles qui seront en charge de la mise en place de la stratégie digitale.
  4. Prioriser et réaliser les initiatives afin de mettre en place la vision.

En images, cela donne ceci:

Un nouveau départ, un nouvel emploi!

You cannot discover new oceans unless you have the courage to lose sight of the shore. [Andre Gide]

Aujourd’hui est ma dernière journée au Cirque du Soleil. Après près de 9 ans dans l’entreprise – soit 8 mois comme stagiaire et puis 8 ans comme employée permanente – j’ai pris la décision de m’attaquer à un nouveau défi professionnel.

La décision fût difficile à prendre.  À vrai dire, après autant d’années, on s’attache aux gens qui deviennent éventuellement des amis, et on s’attache à la routine qui vient avec la vie de bureau.  Puis, la trentaine arrive avec son lot de questionnements.

Je ne le cacherai pas… Quitter une entreprise après 9 ans, c’est difficile. C’est comparable à un deuil d’une relation qui a eu beaucoup de hauts et quelques bas. C’est accepté de se détacher de ses points d’ancrage et de commencer à nouveau ailleurs. C’est surtout sortir de son confort.

Ainsi, le 21 janvier prochain, une nouvelle aventure commencera aux Fonds de solidarité FTQ dans la nouvelle équipe des affaires électroniques. Une aventure différente, mais certes bien excitante. C’est un beau défi qui se dresse devant moi, soit de collaborer à l’établissement de la vision et de conseiller l’organisation dans l’utilisation de solutions numériques pour la promotion de leurs produits.

Souhaitez-moi bonne chance! 🙂  À suivre…

Vigie Web: Top 5 (+ bonus!) de la semaine

Voici mes trouvailles du moment:

Et en bonus…:

Vigie Web: Top 5 de la semaine

SAFEWALLS: l’art urbain à son meilleur (suite!)

Le concept de SAFEWALLS est simple: fournir chaque mois une carte blanche à trois nouveaux artistes pour créer une affiche alternative d’un spectacle du Cirque du Soleil. Au début de chaque mois, SAFEWALLS va révéler l’identité de la ville ainsi que les trois artistes mandatés. Peu de temps après, les œuvres seront dévoilées et mises en vente en ligne et lors de vernissages, en quantités très limitées. Chaque mois trois nouvelles œuvres seront ajoutées à la collection.

Voici donc les oeuvres disponibles à ce jour:

SAFEWALLS, an art project curated by Cirque du SoleilL’oeuvre que je préfère est celle de Jason Limon, sans contredit. Et vous?

Responsys Interact 2011 en bref

Responsys Interact 2011

Récemment, je me suis rendue à San Francisco afin d’assister à un événement signé Responsys, Interact 2011 – The new school of marketing, réunissant plus de 800 personnes travaillant dans l’industrie du marketing relationnel avec la plateforme Responsys.

Depuis quelques années, les canaux de communication se sont multipliés. Il est donc maintenant temps de revoir notre façon de faire du marketing, de là le nom de l’événement “The new school of marketing” :

Responsys - The new school of marketing

Voici donc quelques élément clés de mon séjour à San Francisco :

  • Don’t forget the basics and use all the information you are collecting. Epson’s “Happy Birthday” email generates revenue per email that’s 840% greater than the overall email program. Brooks Brother improved their email performance metrics by up to 90% by doing gender segmentation.
  • Don’t forget to always optimize and adapt your content for all channels (web/mobile/email/social). “I have some clients where 9% of clicks come from their preheader text,” said Lisa Harmon, VP of creative services at Responsys. 24% of subscribers view Under Armour’s emails on a mobile device.
  • All points of email/mobile acquisition are important. To grow the list for their “Click ’n Save” emails, Southwest Airlines uses posters at gates; messages on their peanut bags, menus and napkins; ads in their Spirit Magazine; and announcements by flight attendants after announcing that it was safe to use mobile devices.

Je vous invite à lire le résumé complet de la conférence par “The Retailer Mail Blog”.